COMTE-SPONVILLE André

André Comte-Sponville, né le à Paris, est un philosophe français. Il fut membre du Comité consultatif national d'éthique de 2008 à 2016.

Biographie

André Comte-Sponville a une enfance « plutôt malheureuse [...] entre une mère dépressive et un père autoritaire ». Il raconte :

« Je me suis découvert peu doué pour la vie, peu porté au bonheur, davantage doué pour l’angoisse, la mélancolie : raison pour laquelle j’ai [eu] besoin de philosopher1. »

Élevé dans une famille chrétienne, il devient athée à 18 ans, tout en gardant vis-à-vis de cette religion un « sentiment de gratitude »2. Il quitte la Jeunesse étudiante chrétienne et adhère au Parti communiste français dans lequel il restera dix ans ; comme d'autres de sa génération il est alors marxiste, d'obédience althussérienne, étant profondément marqué par les ouvrages d'Althusser duquel il dira : « il était mon maître, et l'est resté »3,4.

Ancien élève de l'École normale supérieure de Paris (promotion 1972 Lettres), institution où il a été l'élève et l'ami de Louis Althusser5, et agrégé de philosophie en 1975, il soutient en 1983 une thèse de doctorat intitulée « Éléments pour une sagesse matérialiste » à l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne. C'est Marcel Conche qui est son directeur de thèse6.

À sa sortie de Normale Sup', il enseigne une année la philosophie au lycée Adolphe-Chérioux de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), puis deux ans au lycée de Landrecies (Nord), deux ans au lycée Joseph Fourier d'Auxerre (Yonne), enfin trois ans à l'École normale d'instituteurs de Melun (Seine-et-Marne).

Il est ensuite pendant quatorze ans assistant puis maître de conférences à l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne7. Il y enseigne jusqu'en 1998, date à partir de laquelle il se consacre exclusivement à l'écriture et aux conférences qu'il donne en dehors de l'université.

Il est membre du comité d'honneur de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité8, et déclare en 2007 : « La liberté de choix est une valeur plus haute que la vie9. » Il est docteur honoris causa de l'université de Mons-Hainaut, en Belgique. Il est membre du Comité consultatif national d'éthique de mars 2008 à mars 201610.

Famille et vie privée

En 2012, il confie :

« En quarante ans de vie adulte, je n’ai vécu célibataire qu’un an. Je crois à l’amour conjugal. Ce que je partage avec ma femme depuis vingt-quatre ans est ce que j’ai pu vivre de meilleur11. »

Il pratique la méditation assise et silencieuse en tant qu'exercice « indissociablement corporel et spirituel »12.

Dans L’Inconsolable et autres impromptus paru en 2018 et qui se compose de 12 articles, Comte-Sponville traite plusieurs sujets de façon intimiste : ce qu'il y a d’inconsolable dans la condition humaine, mais aussi la joie de vivre, l'ennui, Beethoven, Jules Laforgue, Louis Althusser, le droits des animaux, la solitude, le sort des chrétiens dans le monde, ainsi qu'un résumé de sa « métaphysique athée »13,14. Le philosophe y aborde notamment son expérience de la perte de son premier enfant, une petite fille emportée à six semaines par une méningite foudroyante. Il indique dans une entrevue au sujet de son livre :

« Je voulais sortir de l'érudition : pour toucher le lecteur de manière plus profonde, être plus vrai. Quand on parle de sagesse les gens vous fantasment comme un sage, ce que je ne suis pas ! Je voulais philosopher sur ce que je suis vraiment, dire la vérité... en m’éloignant de la technique...15 »

Prix

Philosophie

Ses philosophes de prédilection sont Épicure, les stoïciens, Montaigne et Spinoza. Parmi les contemporains, il se sent surtout proche de Claude Lévi-Strauss19, Marcel Conche20 et Clément Rosset, en Occident, et de Swami Prajnanpad21 et Krishnamurti en Orient.

André Comte-Sponville tente de rapprocher les réponses des philosophes traditionnels des questions d'aujourd'hui. « Comment vivre ? », « Comment être heureux ? », « La vie a-t-elle un sens ? », « Comment trouver la sagesse sans se soumettre aux religions ? », « Comment être libre ? », « La vertu est-elle encore possible ? », « Jusqu’où va la tolérance ? »22.

C'est un philosophe se décrivant comme matérialiste, rationaliste et humaniste. Il propose une métaphysique matérialiste, une éthique humaniste et une spiritualité sans Dieu, présentées comme « une sagesse pour notre temps23 ».

Il dit avoir perdu la foi à 18 ans, mais il reste de cette foi, chez lui, une morale helléno-chrétienne et une spiritualité laïque, qui débouche sur une mystique de l’immanence : « Nous sommes déjà dans le Royaume ; l’éternité, c’est maintenant24. » Selon Luc Ferry, il serait proche du bouddhisme25. Michel Onfray le définit comme « un chrétien athée26 ». Lui-même se définit comme « athée non dogmatique et fidèle27 » : « athée » car il ne croit en aucun dieu, « non dogmatique » car il intègre le fait que l'athéisme est une croyance et non pas un savoir, « fidèle » car restant attaché à un certain nombre de valeurs morales, culturelles et spirituelles, tronc commun de l'humanité, transmises historiquement par les grandes religions.

Il lui est arrivé d'utiliser dans ses écrits, « par jeu et par opposition à l'existentialisme, pour caractériser [s]a position28 », le concept d’insistantialisme qu'il a forgé ; selon Laurent Bove, c'est « un des concepts-clés de l’originalité prospective de la démarche proprement philosophique d’André Comte-Sponville. L’insistantialisme est, en effet, en premier lieu, la définition d’une métaphysique matérialiste du temps sur laquelle s’étaye une éthique, une politique, et aussi une esthétique29. ». Comte-Sponville explique : « L’insistance, c’est donc la vérité de l’existence, pour tout être, et pour l’homme même dès qu’il se débarrasse des illusions finalistes, spiritualistes ou anthropocentriques qu’il se fait sur lui-même. Adieu l’existentialisme ! Aucun projet n’échappe au présent, aucune transcendance n’échappe à l’immanence, aucune liberté n’échappe au réel. L’homme n’est pas un empire dans un empire, ni un néant dans l’être. Il est ce qu’il est, il fait ce qu’il fait : il n’échappe ni au principe d’identité, ni au principe de raison. L’essence précède l’existence, ou plutôt rien n’existe que ce qui est (essence et existence, dans le présent de l’être, sont bien sûr confondues), et c’est pourquoi exister, c’est insister : parce que c’est continuer d’être et d’agir. Cela vaut pour l’homme comme pour tout être physique, c’est-à-dire pour tout être. L’insistantialisme, si vous me passez le mot, n’est pas un humanisme, ou ce n’est pas d’abord un humanisme : c’est d’abord un naturalisme, c’est d’abord une pensée de l’être, de la puissance, du devenir, et ce n’est que secondairement que nous pourrons, si nous le voulons, y trouver des raisons humaines de vivre et de lutter30. »

Politiquement, Comte-Sponville se définit comme social-démocrate ou libéral de gauche31. A l'occasion des élections présidentielles de 2017, Comte-Sponville affirme au journal Le Parisien avoir voté pour Emmanuel Macron au premier et au second tour, car le candidat était « le seul à être résolument pro-européen » et réalisait, à ses yeux, « l'union nationale », sur une base « et de droite et de gauche »32.

Médias, conférences publiques et privées

Comte-Sponville, en 2013 au forum annuel du CBRE.

André Comte-Sponville a beaucoup écrit dans la presse grand public (Le Monde, Libération, Le Nouvel Observateur, L’Événement du jeudi, L’Express, Psychologies, Le Monde des religions, Challenges), mais a aussi dirigé trois numéros de la Revue internationale de philosophie, consacrés respectivement à Montaigne (no 181, 1992), Pascal (no 199, 1997) et Alain (no 215, 2001). Cette même revue lui a aussi consacré un numéro (no 258, 2011 : « André Comte-Sponville »).

Il est souvent invité sur les plateaux télévisés, notamment chez Michel Polac, Bernard Pivot, Guillaume Durand, Frédéric Ferney, François Busnel, Christine Ockrent, Patrick Poivre d'Arvor, Serge Moati, Catherine Ceylac et Frédéric Taddeï.

Tout aussi régulièrement, des entreprises privées et structures patronales l'invitent à tenir des conférences, pour lesquelles elles le rétribuent confortablement 33,34,35.

Critiques

Jean-François Raguet, écrivain contestataire, pamphlétaire, en guerre contre la philosophie contemporaine et issu de la nébuleuse trotskiste, a eu pour cible notamment André Comte-Sponville dans les années 200036.

Louis Cornellier, écrivain québécois, écrit qu’« André Comte-Sponville sait combiner la rigueur et l'accessibilité », et note que « ses qualités de style en font un des écrivains les plus lumineux de la francophonie actuelle [en 2005]37. »

Jacques Bouveresse, philosophe français, lui reproche, en 2009, de faire partie de ces confrères contemporains, comme Luc Ferry et Alain Finkielkraut, devenus des « obligés du pouvoir, quasiment38 ».

Michel Meyer, philosophe belge, directeur de la Revue internationale de philosophie, le considère comme « l'un des plus grands philosophes français depuis Sartre39. »

Publications

Œuvres écrites

Impromptus (1996).
  • Traité du désespoir et de la béatitude (tome 1, Le mythe d’Icare, tome 2, Vivre), PUF, 1984 et 1988
  • Une éducation philosophique, PUF, 1989
  • L’Amour la solitude, Paroles d'Aube, 1992
  • « Je ne suis pas philosophe » : Montaigne et la philosophie, Honoré Champion, 1993
  • Valeur et vérité. Études cyniques, PUF, 1994
  • Camus, de l’absurde à l’amour (en collaboration), Paroles d'Aube, 1995
  • Petit traité des grandes vertus, PUF, 1995
  • Arsène Lupin, gentilhomme philosopheur (avec François George), L'Aiguille Preuve, 1995
  • Impromptus, PUF, 1996
  • De l’autre côté du désespoir. Introduction à la pensée de Svâmi Prajnânpad, Jean-Louis Accarias L'Originel, 1997
  • La Sagesse des Modernes (avec Luc Ferry), Robert Laffont, 1998
  • L’Être-temps, PUF, 1999
  • Le Gai Désespoir, Alice Éditions (Liège), 1999
  • Chardin ou La matière heureuse, Adam Biro, 1999
  • Le Bonheur, désespérément, Pleins Feux, 2000
  • Présentations de la philosophie, Albin Michel, 2000
  • Lucrèce, poète et philosophe, La Renaissance du Livre, 2001
  • Dictionnaire philosophique, PUF, 2001. Deuxième édition en 2013 (400 nouvelles entrées)40.
  • Le capitalisme est-il moral ? Albin Michel, 2004
  • La Philosophie, PUF, coll. « Que sais-je ? », 2005
  • Dieu existe-t-il encore ? (entretien avec Philippe Capelle), Cerf, 2005
  • La Vie humaine, Hermann, 2005
  • L'Esprit de l'athéisme. Introduction à une spiritualité sans Dieu, Albin Michel, 2006
  • Le Miel et l’Absinthe. Poésie et philosophie chez Lucrèce, Hermann, 2008
  • Du corps, PUF, 2009
  • Le Goût de vivre et cent autres propos, Albin Michel, 2010
  • Le Sexe ni la Mort. Trois essais sur l’amour et la sexualité, Albin Michel, 2012
  • Du tragique au matérialisme (et retour), PUF, 2015
  • C'est chose tendre que la vie, entretiens avec François L'Yvonnet, Albin Michel, 2015
  • Sous le signe de la philosophie, entretien écrit et vidéo interprété en LSF avec Frédéric Amauger, Eyes éditions, 2018
  • L’Inconsolable et autres impromptus, PUF, 2018
  • Contre la peur, et cent autres propos, Albin Michel, 201941,42 — Recueil de chroniques publiées dans diverses revues.

Contribution à des ouvrages collectifs

  • 1991 : Pourquoi nous ne sommes pas nietzschéens (en collaboration), Grasset
  • 2003 : A-t-on encore besoin d’une religion ?, André Comte-Sponville, Bernard Feillet, Alain Rémond, et Alain Houziaux, éditions de l'Atelier (ISBN 978-2708236950)
  • 2004 : La Plus Belle Histoire du bonheur (en collaboration), Seuil
  • 2006 : Aimer désespérément, Albin Michel, avec Étienne Klein, Jean-Yves Leloup, Marie de Solemne (ISBN 978-2226172808)
  • Le Management relationnel : Manager et Managé sont dans un bateau…, Philippe Van Den Bulke, Ivan Monème, Luc Doublet et André Comte-Sponville, rééd. chez Dunod, coll. « Progrès du management » (ISBN 978-2100497768)
  • 2006 : Écologie et Spiritualité, Albin Michel, avec, entre autres, Jacques Brosse, Eugen Drewermann, Albert Jacquard, Jacques Lacarrière, Théodore Monod, Jean-Marie Pelt, Pierre Rabhi, Annick de Souzenelle(ISBN 2226172823)
  • 2009 : L’Art, de Platon à Deleuze : Éric Oudin, Cyril Morana, préface d'André Comte-Sponville (ISBN 978-2212544589)
  • 2009 : L’Amour, de Platon à Comte-Sponville, par Catherine Merrien, préface d'André Comte-Sponville, éd. Eyrolles
  • 2010 : La Liberté, d’Épicure à Sartre, Éric Oudin, Cyril Morana, préface d'André Comte-Sponville (ISBN 978-2212547337)
  • 2010 : Regards sur le sport, collectif, dirigé par Benjamin Pichery et François L'Yvonnet, Le Pommier/INSEP 2010, 256 p. (ISBN 978-2-7465-0484-4)

Discographie

  • 2005 : Petit traité des grandes vertus, Livraphone
  • 2007 : Le Bonheur, conceptions orientales et occidentales (3 CD audio), avec François Jullien, éd. Frémeaux & Associés
  • 2008 : L’Amour (3 CD audio), éd. Frémeaux & Associés
  • 2008 : Qu’est-ce qu'une spiritualité sans Dieu ? (3 CD audio), éd. Frémeaux & Associés
  • 2009 : André Comte-Sponville (DVD 100 min), en compagnie de François L'Yvonnet, conception et réalisation Benjamin Pichery, éd. INSEP, coll. « Regards sur le sport »
  • 2010 : Le Mal : le Méchant, le Salaud, le Pervers, le Médiocre (3 CD audio), avec Michel Terestchenko, éd. Frémeaux & Associés

http://www.artefilosofia.com/le-mal/

http://www.artefilosofia.com/lamour-par-andre-comte-sponville/

http://www.artefilosofia.com/le-bonheur/

Notes et références

  1. Bernard Roisin, « André Comte-Sponville "Pas besoin de philosophie quand on est doué pour la vie" » [archive], sur Echo.be, (consulté le 28 décembre 2015).
  2. Christine Aulenbacher, Spiritualités et théologie. 2e édition revue et augmentée, LIT Verlag Münster, (ISBN 978-3-643-90251-1, lire en ligne [archive]), p. 176.
  3. François Dosse, La saga des intellectuels français: L’avenir en miettes (1968-1989), Editions Gallimard, (ISBN 9782072789687, lire en ligne [archive]), p. 51
  4. « André Comte-Sponville: "Pourquoi n'aurait-on pas le droit d'être antichristianisme ou anti-islam? » [archive], sur LExpress.fr, (consulté le 18 avril 2019)
  5. Revue Perspectives critiques, n° 1, 2006, p. 7 à 27 : « L'autre maître (Souvenirs concernant Louis Althusser) ».
  6. Source : Catalogue SUDOC. [archive]
  7. Sur le site de la Sorbonne. [archive]
  8. Liste des membres du Comité de parrainage [archive] Site de l'ADMD.
  9. « L’euthanasie en accusation » - Pétition, 15 000 signatures contre la dépénalisation, Fabrice Madouas, Valeurs Actuelles n° 3668, 16 mars 2007.
  10. Sur le site du CCNE [archive].
  11. Élodie Maurot, « André Comte-Sponville, un philosophe amoureux » [archive], sur la-croix.com, (consulté le 28 décembre 2015).
  12. Anastasia Vécrin, « André Comte-Sponville «Se désencombrer pour retrouver ce qui compte» » [archive], sur Libération.fr, (consulté le 28 décembre 2015).
  13. « Comte-Sponville, ontologiquement inconsolable » [archive], sur Le Soir (consulté le 5 janvier 2019)
  14. « André Comte-Sponville - L'inconsolable : et autres impromptus » [archive], sur Librairie Mollat Bordeaux (consulté le 5 janvier 2019)
  15. « La philosophie doit être traversée par l’inconsolable » [archive], sur Public Sénat, (consulté le 18 décembre 2018).
  16. Vendu en France à 300 000 exemplaires (hors poche).
  17. Daniel Bougnoux, Andre Comte-sponville et Regis Debray, Marcel Gauchet, Yves Michaud, Des intellectuels jugent les médias, MORDICUS, (ISBN 978-2-918414-19-3, lire en ligne [archive]), p. 31-32.
  18. « André Comte-Sponville, Petit traité des grandes vertus (Paris, Presses universitaires de France, 1995), réédition en format de poche : 2011 » [archive] [PDF], sur dogma.lu (consulté le 1er janvier 2016).
  19. Sponville sur Lévi-Strauss [archive]
  20. Dialogue avec M Conche [archive]
  21. Auquel il a consacré un livre : "De l'autre côté du désespoir (Introduction à la pensée de Svâmi Prajnânpad)", Editions Accarias L'Originel, 1997.
  22. Sur Radio Canada [archive]
  23. Traité du désespoir et de la béatitude, PUF, avant-propos
  24. L'esprit de l’athéisme, Albin Michel, 2006, p. 217
  25. Luc Ferry, dans le livre qu’ils ont écrit ensemble, « La sagesse des Modernes »
  26. Traité d’athéologie, Grasset, 2005, p. 84
  27. Europe 1, Au cœur de l'Histoire du 09/12/2013, animée par Franck Ferrand.
  28. André Comte-Sponville, Dictionnaire philosophique, Presses Universitaires de France, (ISBN 9782130627791, lire en ligne [archive]), p. 520
  29. Laurent Bove, « Le « temps » de l'insistantialisme. L'énergie et l'histoire », Revue internationale de philosophie,‎ 2011/4 (n° 258), p. 9-32 (lire en ligne [archive])
  30. André Comte-Sponville, L’être-temps. Quelques réflexions sur le temps de la conscience, Puf, Paris 1999, p. 95. Cité par Laurent Bove in Revue internationale de philosophie, 2011/4 (n° 258).
  31. « Le capitalisme est-il moral ? », p. 154 à 159
  32. « Présidentielle 2017 : 32 personnalités s'engagent pour le second tour » [archive], sur leparisien.fr,
  33. (...) « le très médiatique agrégé de philo André Comte-Sponville (reçoit un cachet de) (35000 F.) pour une causerie chez Vivendi Environnement. » Les « ménages » des «stars» du journalisme (selon Capital d’octobre 2001) [archive]
  34. Caroline Michel, "De 3000 à 10000 euros la conférence : le lucratif business des intellectuels", Nouvel Obs, 10 février 2016
  35. Jacques Monin, "Les conférences : un marché à prix d'or [archive]", Secrets d'Info, France Inter 18 septembre 2015
  36. J-F. Raguet, De la pourriture, article « Comte-Sponville »; voir aussi Roland Jaccard, « Polémistes dans l’âme », Le Monde des livres, 23 juin 2000, et « Le traqueur des ripoux philosophes » L’Express, 1er juin 2000.
  37. Revue canadienne Spirales, no 204, [1] [archive]
  38. Voir sur cahiers.kingston.ac.uk. [archive]
  39. Revue internationale de philosophie, no 258, 2011, p. 7).
  40. « Dictionnaire philosophique, André Comte-Sponville » [archive], sur telerama.fr (consulté le 20 avril 2019)
  41. « Interview André Comte-Sponville » [archive], sur www.lexnews.fr (consulté le 13 avril 2019)
  42. « André Comte-Sponville: "Pourquoi la vie aurait-elle une signification?" » [archive], sur rts.ch, (consulté le 18 avril 2019)

Voir aussi

Bibliographie

  • 2005 : Revue la Matière et l’Esprit, no 1, « Problèmes du matérialisme (autour d’André Comte-Sponville) », Université de Mons-Hainaut, Mons, Belgique
  • 2008 : Jean Tellez, Être moderne (Introduction à la pensée d'André Comte-Sponville), éd. Germina
  • 2011 : Revue internationale de philosophie, no 258, « André Comte-Sponville » (articles de Laurent Bove, Daniel Cohen, Charles Larmore, Michel Meyer, Martin Seel, Bertrand Vergely ; réponses d'André Comte-Sponville)

Liens externes

 

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